LE JEUNE MAHORAIS

Publié le par 97690

 

 

 

 

 

 

Il est cinq heures

Le chant du coq raisonne

Bien enveloppé dans mon drap

Je dors profondément

Soudain, maman me réveille

je dois me lever

Comme tous les matins je dois partir

Seul dans le noir par le petit sentier rejoindre l' école

J e n' ai rien dans le ventre

A part la peur qui m' habite

Dans la rosée matinale, mon sac au dos

Habillé d' haillon je cours avec la peur dans le ventre

Et comme pour m' accompagner

le soleil se lève et éclaire mon chemin

 

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Publié dans poésies

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