COMME UN VENT
Mes yeux sont emportés par les regards
indiscrets des femmes qui dans les yeux
ont une fleur qui s'ouvre dans le vent d' une matinée
sans soleil
Dans mes oreilles viennent raisonner
des paroles perdues des bouches
grandes ouvertes des dames en manque
de chaleur dans leurs corps
Des ombres qui courent sur les murs glacés
Des rue sans lumières où les bâtiments
du coeur sont si forts comme un âme qui a peur
Des pleurs dans les yeux, de la tristesse qui
se cachent au fond d' un coeur en douleur
Des larmes dans la vie sans lendemain, et
au futur improbable qui de loin s' efface
comme un fer qui rouille à l' eau de mer.