COMME UN VENT

Publié le par 97690

 

Mes yeux sont emportés par les regards

indiscrets des femmes qui dans les yeux

ont une fleur qui s'ouvre dans le vent d' une matinée

sans soleil

Dans mes oreilles viennent raisonner

des paroles perdues des bouches

grandes ouvertes des dames en manque

de chaleur dans leurs corps

Des ombres qui courent sur les murs glacés

Des rue sans lumières où les bâtiments

du coeur sont si forts comme un âme qui a peur

Des pleurs dans les yeux, de la tristesse qui

se cachent au fond d' un coeur en douleur

Des larmes dans la vie sans lendemain, et

au futur improbable qui de loin s' efface

comme un fer qui rouille à l' eau de mer.

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Publié dans poésies

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