ô Comores

Publié le par PHENIX JP

Comme tu me fais peur,

Comores, j' ai peur,

Jadis terres de la lune,

Iles des lumières,

Toi ma mère, Anjouan,

Terres, dans mes yeux d' enfants,

ô N'gazidza,

Mon père,

Terre de cultures,

Quand des mains tuent,

Et que des armes parlent à la place des hommes,

Que les bales effacent nos richesses,

Des armes parlent

A la place des cœurs  des Hommes,

Comores,

Ö toi Mohéli,

N' oublies pas de vivre,

Brises pas mes rêves,

Entourés de mer,

J'ai envie de crier de toutes mes forces,

Crier pour dénoncer,

Crier pour dire stop,

Je suis fatiguer de pleurer pour tous ceux qui n'ont plus le choix,

Et je veux prier  chaque jour pour ceux qui sont muets,

Pour ceux qui sont tués,

Pour ceux que la misère à emporter,

Comores , tu as le droit d' être heureux,

Je suis fier de tes rivières,

Et non de tous ceux qui sont morts sur la mer,

J' entends tes prières,

Je veux exister,

Je veux exister  grâce à toi et je suis fier,

Comores,

Que fais tu de ta belle Histoire,


De tes  femmes joyeuses jadis,

De toutes ces fleurs qui font de tes îles,

Un paradis sur terre,

Oh Comores,

Vous êtes mon père,

Vous êtes ma mère,

Et jamais je n'arrêterai de chercher Dieu,

Pour que la paix puissent revenir dans ce havre

De paix jadis,

Oh Comores

Vous êtes ma mère,

Je sais que tu n'as ni or,

Ni Diamant à me donner,

Mais Comores,

Saches que je t'aime pour l'amour que tu me donnes,

Terres de paix, sur tes chemins détournés ,

Tu m'as tout donné l' amour, la joie et rien au monde ne pourra,

Remplacer ce que j' ai au fond de mon cœur,

Ma fierté de t' appartenir,

Quand j' y suis, je n' ai peur de rien même dans le noir,

Le peuple de mes terres s' appelle Comorien.

Comores, je t' aime plus tendrement que tu m' aimeras jamais

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Publié dans poésies

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